{"id":495,"date":"2010-03-28T17:44:02","date_gmt":"2010-03-28T16:44:02","guid":{"rendered":"http:\/\/culturevisuelle.org\/icones\/?p=495"},"modified":"2010-03-28T17:44:02","modified_gmt":"2010-03-28T16:44:02","slug":"a-quoi-ressemblait-chopin","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/histoirevisuelle.fr\/cv\/icones\/495\/","title":{"rendered":"A quoi ressemblait Chopin?"},"content":{"rendered":"<figure style=\"width: 500px\" class=\"wp-caption alignleft\"><a href=\"http:\/\/www.flickr.com\/photos\/gunthert\/4470416364\/sizes\/l\/\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"http:\/\/farm3.static.flickr.com\/2781\/4470416364_f9140a7994.jpg\" alt=\"Portrait de Fr\u00e9d\u00e9ric Chopin par Delacroix, huile sur toile, v. 1838; portrait par Louis-Auguste Bisson, daguerr\u00e9otype, 1848 (d\u00e9tails).\" width=\"500\" height=\"343\" \/><\/a><figcaption class=\"wp-caption-text\">(1) Portrait de Fr\u00e9d\u00e9ric Chopin par Delacroix, huile sur toile, v. 1838. (2) Portrait par Louis-Auguste Bisson, daguerr\u00e9otype, 1848 (d\u00e9tails, cliquer pour agrandir).<\/figcaption><\/figure>\n<p>A l&rsquo;occasion du bicentenaire de la naissance de Fr\u00e9d\u00e9ric Chopin (1810-1849), on a vu ressurgir sur les affiches et les produits d\u00e9riv\u00e9s son c\u00e9l\u00e8bre portrait par Delacroix (fragment de la toile qui l&rsquo;associait \u00e0 George Sand, ex\u00e9cut\u00e9e vers 1838 et rest\u00e9e inachev\u00e9e), qui repr\u00e9sente le jeune musicien dans une pose romantique (<em>ci-contre, \u00e0 gauche<\/em>).<\/p>\n<p>Le portrait que fit de lui une dizaine d&rsquo;ann\u00e9es plus tard Louis-Auguste Bisson (et que nous connaissons par une reproduction tardive due au photographe Czeslaw Olszewski), montre un visage plus marqu\u00e9 (<em>ci-contre, \u00e0 droite<\/em>). On croit deviner sur ses traits alt\u00e9r\u00e9s la trace de la maladie qui l&#8217;emportera en 1849. Malgr\u00e9 la m\u00e9lancolie commune aux deux portraits, les diff\u00e9rences sont telles qu&rsquo;on peut se demander s&rsquo;il s&rsquo;agit bien du m\u00eame homme.<\/p>\n<p><!--more-->En 1856, le dessinateur Marcelin publie un long article illustr\u00e9 intitul\u00e9 \u00ab\u00a0<a href=\"http:\/\/www.flickr.com\/photos\/gunthert\/4470415246\/\">A bas la photographie<\/a>\u00a0\u00bb (dont on peut lire la reproduction dans l&rsquo;anthologie <em>La Photographie en France<\/em> d&rsquo;Andr\u00e9 Rouill\u00e9, ed. Macula, 1989, p. 255-266). Alors que la peinture savait donner des choses et des gens une repr\u00e9sentation agr\u00e9able, la photographie les enlaidit, explique-t-il.<\/p>\n<p>Pour mieux d\u00e9montrer sa th\u00e8se, Marcelin associe la description de quelques c\u00e9l\u00e9brit\u00e9s par le biais du portrait litt\u00e9raire \u00e0 la caricature de leur visage photographi\u00e9. Je reproduis ci-dessous trois de ses dessins, compar\u00e9s aux portraits graphiques et photographiques des mod\u00e8les.<\/p>\n<figure style=\"width: 685px\" class=\"wp-caption alignnone\"><a href=\"http:\/\/www.flickr.com\/photos\/gunthert\/4470529868\/sizes\/o\/\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"http:\/\/farm3.static.flickr.com\/2772\/4469639039_c74db83bdb_o.jpg\" alt=\"Marcelin. Ingres, autoportrait, 1858. Portrait par Carjat, 1861.\" width=\"685\" height=\"299\" \/><\/a><figcaption class=\"wp-caption-text\">(1) Marcelin. (2) Ingres, autoportrait, 1858. (3) Portrait par Carjat, 1861 (cliquer pour agrandir).<\/figcaption><\/figure>\n<p><cite>\u00ab\u00a0Monsieur Ingres. D&rsquo;apr\u00e8s nature: La majest\u00e9; un front haut et puissant, de grands yeux d&rsquo;aigle qui fixeraient le soleil, un nez aquilin bien accus\u00e9, une bouche imp\u00e9rieuse, un menton carr\u00e9 et volontaire, des cheveux noirs vainqueurs du temps, une t\u00eate d&#8217;empereur romain ou de pape du moyen \u00e2ge. En photographie (collection Sylvestre): un \u00e9picier constip\u00e9.\u00a0\u00bb<\/cite><\/p>\n<figure style=\"width: 685px\" class=\"wp-caption alignnone\"><a href=\"http:\/\/www.flickr.com\/photos\/gunthert\/4470530300\/sizes\/o\/\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"http:\/\/farm3.static.flickr.com\/2693\/4469638349_5dd3c3a8bc_o.jpg\" alt=\"Marcelin. Dumas par Giraud, 1846. Portrait par Nadar, 1855.\" width=\"685\" height=\"286\" \/><\/a><figcaption class=\"wp-caption-text\">(1) Marcelin. (2) Dumas par Giraud, 1846. (3) Portrait par Nadar, 1855 (cliquer pour agrandir).<\/figcaption><\/figure>\n<p><cite>\u00ab\u00a0Monsieur Alexandre Dumas. D&rsquo;apr\u00e8s nature: Vous souvient-il de son portrait par Giraud, publi\u00e9 en t\u00eate d&rsquo;une \u00e9dition des Mousquetaires? Voil\u00e0 le vrai Dumas: aventureux comme d&rsquo;Artagnan, chevaleresque comme Athos, robuste comme Porthos, galant comme Aramis. En photographie (boulevard Montmartre): Le roi des chimpanz\u00e9s.\u00a0\u00bb<\/cite><\/p>\n<figure style=\"width: 685px\" class=\"wp-caption alignnone\"><a href=\"http:\/\/www.flickr.com\/photos\/gunthert\/4470529448\/sizes\/o\/\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"http:\/\/farm5.static.flickr.com\/4017\/4469638743_36fc299c6b_o.jpg\" alt=\"Marcelin. Delacroix, autoportrait, 1837. Portrait par Nadar, 1858.\" width=\"685\" height=\"287\" \/><\/a><figcaption class=\"wp-caption-text\">(1) Marcelin. (2) Delacroix, autoportrait, 1837. (3) Portrait par Nadar, 1858 (cliquer pour agrandir).<\/figcaption><\/figure>\n<p><cite>\u00ab\u00a0Monsieur Delacroix. D&rsquo;apr\u00e8s nature: La passion; les yeux clignotants et gouailleurs, le nez aventureux, la bouche de M\u00e9phistoph\u00e9l\u00e8s, les cheveux de Rom\u00e9o, un type d&rsquo;Hoffmann. En photographie (collection Sylvestre): Un marchand de contre-marques.\u00a0\u00bb<\/cite><\/p>\n<p>Et Marcelin de conclure:<\/p>\n<p><cite>\u00ab\u00a0Croyez donc \u00e0 la beaut\u00e9, au m\u00e9rite, apr\u00e8s cela! Mais de quel mauvais lieu sortent donc tous ces spectres? (\u2026) Et supposez la post\u00e9rit\u00e9 jugeant les c\u00e9l\u00e9brit\u00e9s de notre temps d&rsquo;apr\u00e8s ces photographies r\u00e9put\u00e9es documents authentiques, en les comparant aux c\u00e9l\u00e9brit\u00e9s des temps pass\u00e9s dont les portraits sont venus jusqu&rsquo;\u00e0 nous! En face des saints de Giotto et de Cimabue, des savants d&rsquo;Holbein, des guerriers d&rsquo;Albrecht D\u00fcrer, des princes du Titien (\u2026), de quelle g\u00e9n\u00e9ration d&rsquo;huissiers (\u2026) ne donneront-ils pas id\u00e9e, ces fant\u00f4mes photographiques, rid\u00e9s, contract\u00e9s, grin\u00e7ants, aux regards faux, ayant \u00e0 la fois l&rsquo;immobilit\u00e9 de la mort et l&rsquo;inqui\u00e9tude de la vie: des cadavres pr\u00e9occup\u00e9s!\u00a0\u00bb<\/cite><\/p>\n<p>Passionnant t\u00e9moignage. Face aux deux portraits de Chopin, l&rsquo;un peint, l&rsquo;autre photographique, ma r\u00e9action spontan\u00e9e est de faire plut\u00f4t confiance au second pour \u00e9valuer la ressemblance du premier. Ce r\u00e9flexe provient moins de la nature technique de l&rsquo;image que d&rsquo;une construction historique et d&rsquo;un apprentissage culturel.<\/p>\n<p>Chez Marcelin (<a href=\"http:\/\/culturevisuelle.org\/icones\/383#footnote_0_383\">comme chez Baudelaire<\/a>), la beaut\u00e9 est un attribut de classe. Impossible d&rsquo;associer cette qualit\u00e9 au vulgaire. C&rsquo;est en effectuant ce voyage dans le temps que l&rsquo;on peut s&rsquo;apercevoir du poids social qui p\u00e8se sur la d\u00e9termination d&rsquo;une propri\u00e9t\u00e9 qui nous para\u00eet aller de soi.<\/p>\n<p>Il en va de m\u00eame de la nature du portrait. Parmi les photographies ci-dessus, une au moins correspond probablement \u00e0 celle \u00e0 laquelle se r\u00e9f\u00e8re Marcellin: le portrait d&rsquo;Alexandre Dumas par Nadar, l&rsquo;un des plus grands photographes du 19e si\u00e8cle. Ce n&rsquo;est donc nullement la qualit\u00e9 de l&rsquo;ex\u00e9cution que critique le dessinateur. Chez Marcelin, la probl\u00e9matique de la ressemblance s&rsquo;\u00e9labore \u00e0 l&rsquo;inverse de la n\u00f4tre. Conform\u00e9ment \u00e0 la doctrine, le portrait est une repr\u00e9sentation id\u00e9alis\u00e9e, synth\u00e9tique, intemporelle. En 1856, un sp\u00e9cialiste des formes visuelles peut estimer que la ressemblance photographique ne remplit pas ce contrat.<\/p>\n<p>Nous savons aujourd&rsquo;hui reproduire en photographie les principes d&rsquo;id\u00e9alisation qui gouvernaient autrefois le portrait en peinture. L&rsquo;interpr\u00e9tation de l&rsquo;aspect d&rsquo;un visage que fournit le studio Harcourt, pour prendre un exemple classique, n&rsquo;a avec l&rsquo;original qu&rsquo;un rapport \u00e9loign\u00e9. Peu importe qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;un enregistrement photographique: un portrait Harcourt est plus fid\u00e8le aux conventions du portrait qu&rsquo;\u00e0 la ressemblance individuelle.<\/p>\n<p>Ce que nous avons appris, c&rsquo;est que la photographie peut fournir, dans certaines conditions, une image qui n&rsquo;est justement pas un portrait. Plut\u00f4t le relev\u00e9 d&rsquo;un \u00e9tat temporaire, que traduit bien le principe de la photo d&rsquo;identit\u00e9, qu&rsquo;il faut renouveler \u00e0 \u00e9ch\u00e9ances r\u00e9guli\u00e8res pour qu&rsquo;elle conserve son efficacit\u00e9 identificatoire.<\/p>\n<figure style=\"width: 500px\" class=\"wp-caption alignleft\"><a href=\"http:\/\/www.flickr.com\/photos\/gunthert\/4470542043\/sizes\/o\/\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"http:\/\/farm3.static.flickr.com\/2779\/4470542043_676aa1ffff.jpg\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"353\" \/><\/a><figcaption class=\"wp-caption-text\">Agn\u00e8s Maillard (Le Monolecte): (1) autoportrait; (2) portrait par Eric Despin (cliquer pour agrandir).<\/figcaption><\/figure>\n<p>Ces usages n&#8217;emp\u00eachent nullement de recourir quand il le faut aux ressources id\u00e9alisantes du portrait, qui demeure aujourd&rsquo;hui comme hier l&rsquo;\u00e9talon de la repr\u00e9sentation sociale. Lorsqu&rsquo;Agn\u00e8s Maillard, notre ch\u00e8re <a href=\"http:\/\/blog.monolecte.fr\/\">Monolecte<\/a>, publie son premier livre (<a href=\"http:\/\/www.lulu.com\/content\/livre-%C3%A0-couverture-souple\/les-chroniques-du-monolecte-le-syndrome-du-poisson-rouge\/7606096\" target=\"_blank\"><em>Le Syndrome du poisson rouge<\/em><\/a>, 2009), elle sacrifie au rituel et recourt, non \u00e0 la photographie d&rsquo;amateur (<em>ci-contre, \u00e0 gauche<\/em>), mais au travail de l&rsquo;art d&rsquo;un professionnel (<em>ci-contre, \u00e0 droite<\/em>).<\/p>\n<p>Quoiqu&rsquo;elles repr\u00e9sentent la m\u00eame personne, ces deux images sont tr\u00e8s diff\u00e9rentes. Dans l&rsquo;autoportrait de gauche, Agn\u00e8s n&rsquo;a qu&rsquo;une touche de rouge \u00e0 l\u00e8vres, l&rsquo;\u00e9clairage est naturel, la focale un peu trop courte \u00e9crase les perspectives et lui grossit le nez. Dans le portrait de droite, le maquillage, la coiffure, le v\u00eatement et la pose sont plus recherch\u00e9s. Le photographe a demand\u00e9 le sourire l\u00e8vres entrouvertes, signe conventionnel de naturel qu&rsquo;on produit rarement spontan\u00e9ment devant l&rsquo;objectif. L&rsquo;\u00e9clairage en <em>split lightning<\/em> associ\u00e9 \u00e0 une l\u00e9g\u00e8re plong\u00e9e amincit le visage et accentue sa f\u00e9minit\u00e9. Une correction de post-production a probablement aid\u00e9 \u00e0 mieux faire ressortir la couleur des yeux.<\/p>\n<p>La vraie Agn\u00e8s ressemble-t-elle plus \u00e0 la photo de gauche ou \u00e0 la photo de droite? Comme je ne suis jamais all\u00e9 avec elle \u00e0 l&rsquo;op\u00e9ra, je la reconnais mieux dans l&rsquo;autoportrait de gauche \u2013 m\u00eame si celui-ci ne rend pas compl\u00e8tement justice \u00e0 sa vivacit\u00e9 enjou\u00e9e, que la photo de droite, quoique plus conventionnelle, recompose avec le sourire et l&rsquo;\u0153il malicieux. La vraie Agn\u00e8s n&rsquo;est pas tout enti\u00e8re dans l&rsquo;une ou l&rsquo;autre photo: elle est un peu dans l&rsquo;une et un peu dans l&rsquo;autre.<\/p>\n<p>Le portrait n&rsquo;est pas une image fid\u00e8le, il est notre miroir social: la trace d&rsquo;un \u00e9tat passager du jeu avec les apparences, qui n&rsquo;est ni plus vrai ni plus faux que notre v\u00eatement, notre coiffure ou d&rsquo;autres marques de nos choix identitaires. Entre Delacroix et Bisson, il faut l&rsquo;admettre, je ne saurai jamais vraiment \u00e0 quoi ressemblait Fr\u00e9d\u00e9ric Chopin \u2013 sauf peut-\u00eatre en \u00e9coutant sa musique.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>A l&rsquo;occasion du bicentenaire de la naissance de Fr\u00e9d\u00e9ric Chopin (1810-1849), on a vu ressurgir sur les affiches et les produits d\u00e9riv\u00e9s [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[18,26,28],"tags":[54,62,64,73],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p80eNK-7Z","jetpack-related-posts":[{"id":3004,"url":"http:\/\/histoirevisuelle.fr\/cv\/icones\/3004\/","url_meta":{"origin":495,"position":0},"title":"La posterisation d&rsquo;Arthur Rimbaud","date":"20 mai 2014","format":false,"excerpt":"Le libraire Jacques Desse a publi\u00e9 r\u00e9cemment dans la revue\u00a0Histoires litt\u00e9raires (n\u00b057,\u00a0janvier-mars 2014), la reproduction de deux versions des portraits de Rimbaud par Carjat, provenant des archives de Paul Claudel: un portrait-carte, tirage d\u2019\u00e9poque, l\u00e9gu\u00e9 par Isabelle Rimbaud \u00e0 Claudel (fig. 1); une reproduction ex\u00e9cut\u00e9e vers 1912-1916 du portrait le\u2026","rel":"","context":"Dans &quot;En images&quot;","img":{"alt_text":"","src":"https:\/\/i0.wp.com\/histoirevisuelle.fr\/cv\/icones\/wp-content\/uploads\/2014\/05\/seance-Carjat-1871-1024x794.jpg?resize=350%2C200","width":350,"height":200},"classes":[]},{"id":2047,"url":"http:\/\/histoirevisuelle.fr\/cv\/icones\/2047\/","url_meta":{"origin":495,"position":1},"title":"Lib\u00e9ration vampirise les primaires","date":"1 octobre 2011","format":false,"excerpt":"Et de quatre! 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