{"id":2640,"date":"2013-02-22T17:36:04","date_gmt":"2013-02-22T16:36:04","guid":{"rendered":"http:\/\/culturevisuelle.org\/icones\/?p=2640"},"modified":"2013-02-22T17:36:04","modified_gmt":"2013-02-22T16:36:04","slug":"oublier-photoshop-le-world-press-photo-fait-avancer-le-debat","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/histoirevisuelle.fr\/cv\/icones\/2640\/","title":{"rendered":"Oublier Photoshop? Le World Press Photo fait avancer le d\u00e9bat"},"content":{"rendered":"<figure style=\"width: 377px\" class=\"wp-caption alignleft\"><a href=\"http:\/\/www.flickr.com\/photos\/gunthert\/8485283411\/\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"http:\/\/farm9.staticflickr.com\/8098\/8485283411_41ab97fc2f.jpg\" alt=\"\" width=\"377\" height=\"500\" \/><\/a><figcaption class=\"wp-caption-text\">Photo Paul Hansen: version publi\u00e9e sur le site du WPP (en haut); version publi\u00e9e par le Dagens Nyheter du 21\/11\/2012 (en bas).<\/figcaption><\/figure>\n<p>Dans la vie de tous les jours, notre rapport le plus courant \u00e0 l&rsquo;image d&rsquo;information est celui de la transparence. Dans la presse, \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision, l&rsquo;image est utilis\u00e9e pour v\u00e9hiculer des contenus qui nous importent plus que les conditions de sa r\u00e9alisation, suppos\u00e9es relever de la simple m\u00e9diation technique. Alors que l&rsquo;appr\u00e9ciation individuelle de l&rsquo;\u0153uvre cin\u00e9matographique forme un accompagnement naturel de cet art, au point d&rsquo;influer sur sa r\u00e9ception par le biais du bouche \u00e0 oreille, l&rsquo;occasion n&rsquo;est pas fr\u00e9quemment donn\u00e9e de discuter d&rsquo;une photographie. Lorsqu&rsquo;un d\u00e9bat \u00e9merge, il est souvent accapar\u00e9 par des experts, seuls \u00e0 ma\u00eetriser les donn\u00e9es techniques qui permettent une lecture \u00e9labor\u00e9e. Il faut des conditions d&rsquo;appropriabilit\u00e9 particuli\u00e8res pour permettre une conversation plus large (comme celle qui accueille <a href=\"http:\/\/culturevisuelle.org\/icones\/2420\" target=\"_blank\">la publication du portrait pr\u00e9sidentiel<\/a>).<\/p>\n<p>Quoique beaucoup moins relay\u00e9 que les prix de cin\u00e9ma, le concours annuel du World Press Photo fournit l&rsquo;occasion d&rsquo;une d\u00e9lib\u00e9ration \u00e9largie sur le photojournalisme et \u00e9veille l&rsquo;attention sur les caract\u00e9ristiques formelles des images. En application de la sociologie des controverses, cette provocation au d\u00e9bat produit un marqueur r\u00e9gulier de l&rsquo;\u00e9tat du champ.<\/p>\n<p>La discussion qui a accueilli le premier prix 2013, attribu\u00e9 \u00e0 Paul Hansen, du <em>Dagens Nyheter<\/em>, s&rsquo;est av\u00e9r\u00e9e fort instructive. Apr\u00e8s la premi\u00e8re vague des comptes rendus factuels (<a href=\"http:\/\/culturevisuelle.org\/icones\/2632\" target=\"_blank\"><em>voir mon relev\u00e9<\/em><\/a>), une pol\u00e9mique se d\u00e9veloppe. Comme la majorit\u00e9 des controverses r\u00e9centes \u00e0 propos de photographie, celle-ci se focalise sur la question de la retouche, \u00e0 partir de deux articles publi\u00e9s par Le <a href=\"http:\/\/expo-photo.blog.lemonde.fr\/2013\/02\/15\/une-photo-cinematographique-gagne-le-prix-world-press\/\" target=\"_blank\"><em>Monde<\/em><\/a> et <a href=\"http:\/\/www.telerama.fr\/medias\/world-press-photo-2013-la-souffrance-saturee,93615.php\" target=\"_blank\"><em>T\u00e9l\u00e9rama<\/em><\/a>. Le premier soulignait que \u201cle contraste prononc\u00e9 et l\u2019\u00e9clairage travaill\u00e9 de cette image n\u2019ont pas manqu\u00e9 de relancer le d\u00e9bat sur la question de la retouche des images par le logiciel Photoshop dans le photojournalisme\u201d. Plus pol\u00e9mique, le second estimait que \u00ab\u00a0son auteur a vraiment eu la main lourde dans ses retouches sur Photoshop. En saturant ses couleurs, il cherche \u00e0 sortir son clich\u00e9 de l\u2019instantan\u00e9, \u00e0 le rendre comparable \u00e0 une peinture.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Comme le font remarquer de nombreux commentaires, la mention du c\u00e9l\u00e8bre logiciel de retouche comme les \u00e9l\u00e9ments descriptifs de la photo paraissent inappropri\u00e9s. Le traitement de l&rsquo;image de Paul Hansen rel\u00e8ve plus vraisemblablement d&rsquo;un logiciel de postproduction photographique (Lightroom ou Aperture) et d&rsquo;une correction globale d&rsquo;ambiance, non d&rsquo;une retouche ponctuelle. La version de sa photographie propos\u00e9e au concours se caract\u00e9rise par une d\u00e9saturation des couleurs et un assombrissement plut\u00f4t que par une saturation ou une augmentation de contraste.<!--more--><\/p>\n<p>Qu&rsquo;on l&rsquo;appr\u00e9cie ou qu&rsquo;on la critique, la version de l&rsquo;image diffus\u00e9e par le World Press Photo a apparemment suscit\u00e9 un certain sentiment d&rsquo;irr\u00e9alit\u00e9. C&rsquo;est cette impression qui explique le recours au vocabulaire de la retouche, utilis\u00e9 n\u00e9gativement pour disqualifier l&rsquo;image.<\/p>\n<p>La pol\u00e9mique se manifeste de mani\u00e8re vive \u00e0 travers les r\u00e9actions de photographes, recueillies par <a href=\"http:\/\/www.arretsurimages.net\/contenu.php?id=5621\" target=\"_blank\">Arr\u00eat sur images<\/a> (Sarah Caron, Jean-Fran\u00e7ois Leroy, Yan Morvan, Patrick Baz, S\u00e9bastien Calvet, article \u00e0 consultation r\u00e9serv\u00e9e) et <a href=\"http:\/\/www.atlantico.fr\/decryptage\/polemique-world-press-photo-peut-on-encore-croire-images-alain-mingam-644356.html\" target=\"_blank\">Atlantico<\/a> (Alain Mingam). Significativement intitul\u00e9: \u00ab\u00a0World Press Photo: quand Photoshop remporte le prix\u00a0\u00bb, l&rsquo;article d&rsquo;Arr\u00eat sur images commence par reprendre les propos de Claire Guillot dans le Monde et de Luc Desbenoit dans Telerama, avant de se livrer \u00e0 un v\u00e9ritable r\u00e9quisitoire. Sarah Caron: \u00ab\u00a0Je ne comprends pas le choix du World Press de primer une photo pour laquelle l\u2019esth\u00e9tique l\u2019emporte sur le sens\u00a0\u00bb. Jean-Fran\u00e7ois Leroy: \u00ab\u00a0Elle est typique d&rsquo;un usage abusif de Photoshop\u00a0\u00bb. Yan Morvan \u00ab\u00a0J\u2019ai cru que c\u2019\u00e9tait une affiche de propagande pour un film\u00a0\u00bb. De son c\u00f4t\u00e9, Alain Mingam n&rsquo;est pas moins s\u00e9v\u00e8re: \u00ab\u00a0On ne peut pas tol\u00e9rer la manipulation. (\u2026) Photoshop est parfois le recours des moins bons, qui masquent non seulement la v\u00e9rit\u00e9 mais aussi leur manque de rigueur professionnelle sinon de comp\u00e9tence.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>La mention r\u00e9p\u00e9t\u00e9e de Photoshop par tous ces experts apporte la d\u00e9monstration de leur connaissance approximative de la retouche num\u00e9rique (Yan Morvan assure ne jamais retoucher ses images), car la postproduction de la photo prim\u00e9e ne rel\u00e8ve pas, \u00e0 l&rsquo;\u00e9vidence, de cette technique. Le terme \u00ab\u00a0Photoshop\u00a0\u00bb est bien s\u00fbr employ\u00e9 ici de mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rique comme synonyme de manipulation et de tricherie. Mais cette question de vocabulaire est significative. Lorsque <a href=\"http:\/\/tempsreel.nouvelobs.com\/photo\/20130221.OBS9691\/world-press-photo-2013-la-victoire-de-photoshop.html\" target=\"_blank\"><em>Le Nouvel Observateur<\/em><\/a> rebondit \u00e0 son tour sur la controverse, mais en interrogeant cette fois un photographe plus jeune, Corentin Fohlen, on change \u00e0 la fois de terminologie et de perspective: \u00ab\u00a0Il n&rsquo;existe pas de v\u00e9rit\u00e9 brute en photographie. En num\u00e9rique comme en argentique, une photo brute est inexploitable, elle n\u00e9cessite d&rsquo;\u00eatre trait\u00e9e. Or, pour chaque image, des centaines d&rsquo;interpr\u00e9tations sont possibles.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>On aurait tort de croire que, parce que la traduction m\u00e9diatique du d\u00e9bat fait pencher la balance du c\u00f4t\u00e9 de ceux qui se revendiquent eux-m\u00eames de la \u00ab\u00a0vieille \u00e9cole\u00a0\u00bb (Patrick Baz), c&rsquo;est cette position qui exprime la \u00ab\u00a0v\u00e9rit\u00e9\u00a0\u00bb du champ photographique (ou que, comme le pense S\u00e9bastien Calvet, le WPP n&rsquo;est plus l\u00e9gitime puisqu&rsquo;il c\u00e8de \u00e0 \u00ab\u00a0une d\u00e9formation de l&rsquo;esprit du prix d&rsquo;origine vers une course \u00e0 celui qui aura la photo la plus esth\u00e9tique de la mis\u00e8re humaine\u00a0\u00bb).<\/p>\n<p>Retouche ou postproduction, caricature ou interpr\u00e9tation: derri\u00e8re le choix des mots se lit l&rsquo;antagonisme de deux g\u00e9n\u00e9rations de photographes, de deux esth\u00e9tiques oppos\u00e9es du photojournalisme. Deuxi\u00e8me prix WPP en 2011, Corentin Fohlen n&rsquo;h\u00e9site pas \u00e0 intervenir sur l&rsquo;ambiance de ses images, et voit lui aussi ses photos critiqu\u00e9es pour leur aspect \u00ab\u00a0publicitaire\u00a0\u00bb. Dans cette joute o\u00f9 l&rsquo;on entend surtout les voix des Anciens, c&rsquo;est pourtant aux Modernes que le WPP a d\u00e9cid\u00e9 de donner la premi\u00e8re place.<\/p>\n<p>Ayant proc\u00e9d\u00e9 \u00e0 une recherche de l&rsquo;occurrence \u00e9ditoriale initiale de la photo de Paul Hansen, j&rsquo;ai <a href=\"http:\/\/www.flickr.com\/photos\/gunthert\/8485283411\/\" target=\"_blank\">mis en ligne sur Flickr<\/a> la comparaison des deux versions (<em>voir ci-dessus<\/em>), qui a \u00e9t\u00e9 souvent comment\u00e9e comme l&rsquo;opposition d&rsquo;un \u00ab\u00a0original\u00a0\u00bb, plus color\u00e9, avec une photographie retouch\u00e9e, plus \u00e9teinte. M\u00eame en l&rsquo;absence du fichier RAW, on peut d\u00e9duire du seul examen visuel que les deux images ont fait l&rsquo;une et l&rsquo;autre l&rsquo;objet de corrections d&rsquo;ambiance dans des sens oppos\u00e9s. Mis en ligne par <a href=\"http:\/\/du-photographique.blogspot.com\/2013\/02\/chronique-controversee.html\" target=\"_blank\">Hamideddine Bouali sur son blog<\/a>, plusieurs autres prises de vue du m\u00eame enterrement, r\u00e9alis\u00e9es par d&rsquo;autres photographes, permettent de mieux se rendre compte de l&rsquo;ambiance lumineuse ce jour-l\u00e0 (<em>voir ci-dessous<\/em>), et semblent confirmer la rectification de la version la plus ancienne.<\/p>\n<figure id=\"attachment_2642\" aria-describedby=\"caption-attachment-2642\" style=\"width: 695px\" class=\"wp-caption alignnone\"><a href=\"http:\/\/www.flickr.com\/photos\/gunthert\/8497284795\/lightbox\/\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"size-full wp-image-2642\" src=\"http:\/\/histoirevisuelle.fr\/cv\/icones\/wp-content\/uploads\/2013\/02\/hansen_salembd.jpg\" alt=\"\" width=\"695\" height=\"223\" srcset=\"http:\/\/histoirevisuelle.fr\/cv\/icones\/wp-content\/uploads\/2013\/02\/hansen_salembd.jpg 695w, http:\/\/histoirevisuelle.fr\/cv\/icones\/wp-content\/uploads\/2013\/02\/hansen_salembd-300x96.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 695px) 100vw, 695px\" \/><\/a><figcaption id=\"caption-attachment-2642\" class=\"wp-caption-text\">Paul Hansen (Dagens Nyheter)\/Mohammed Salem (Reuters), enterrement \u00e0 Gaza, 20\/11\/2012.<\/figcaption><\/figure>\n<p>L&rsquo;aspect le plus frappant de la discussion, de la part de deux qui critiquent la photo de Hansen, est le recours \u00e0 l&rsquo;argument de la retouche comme outil de disqualification esth\u00e9tique, dans le contexte d&rsquo;une revendication de la virginit\u00e9 photographique. Refusant d&rsquo;admettre que l&rsquo;image d&rsquo;information puisse \u00eatre construite, Jean-Francois Leroy, Yan Morvan, Patrick Baz ou Alain Mingam renvoient syst\u00e9matiquement les valeurs expressives de l&rsquo;image \u00e0 la peinture ou au cin\u00e9ma. La retouche est utilis\u00e9e comme un crit\u00e8re pseudo-technique qui permet de justifier et d&rsquo;imposer une esth\u00e9tique implicite.<\/p>\n<p>Cette naturalisation de l&rsquo;esth\u00e9tique, camoufl\u00e9e derri\u00e8re l&rsquo;argument de la retouche, cache un appauvrissement du d\u00e9bat critique, dont les enjeux ne sont plus ma\u00eetris\u00e9s par les acteurs. L&rsquo;interpr\u00e9tation grandiloquente d&rsquo;une sc\u00e8ne issue du r\u00e9el, mais transform\u00e9e par la photographie (Hansen a \u00e9galement lev\u00e9 son appareil \u00e0 bout de bras pour produire une vue perspective en plong\u00e9e) est pleinement assum\u00e9e par son auteur, et a \u00e9t\u00e9 tout aussi clairement choisie par le jury. Le photographe n&rsquo;a pas cherch\u00e9 \u00e0 faire une image r\u00e9aliste, mais au contraire \u00e0 manifester sa volont\u00e9 d&rsquo;esth\u00e9tisation. Le jury ne s&rsquo;est pas tromp\u00e9 en primant une photo dont il n&rsquo;avait pas aper\u00e7u le caract\u00e8re artificiel, mais a retenu cette image en raison de cette signature. Autrement dit, il n&rsquo;y a pas d&rsquo;un c\u00f4t\u00e9 une conception fid\u00e8le \u00e0 l&rsquo;h\u00e9ritage photographique, de l&rsquo;autre sa trahison au profit du spectacle. Il y a plus simplement deux go\u00fbts qui s&rsquo;affrontent, l&rsquo;un qui a \u00e9t\u00e9 longtemps dominant (et qui n&rsquo;est pas le moins hypocrite, car il dissimule que la photographie a toujours \u00e9t\u00e9 une interpr\u00e9tation), l&rsquo;autre qui revendique le choix de l&rsquo;expressivit\u00e9 et de la subjectivit\u00e9, y compris dans la place-forte du photojournalisme, ce qui correspond bel et bien \u00e0 l&rsquo;\u00e9volution des sensibilit\u00e9s.<\/p>\n<p>De ce d\u00e9bat productif, on peut tirer plusieurs le\u00e7ons. La premi\u00e8re est qu&rsquo;il est grand temps que les journalistes mettent \u00e0 jour leur carnet d&rsquo;adresse, s&rsquo;ils veulent rendre compte de ces \u00e9volutions. Remplacer Leroy ou Caujolle par Wilfrid Esteve ou Karim Ben Khelifa les aidera \u00e0 parler de la photographie qui se fait plut\u00f4t que d&rsquo;un souvenir qui s&rsquo;efface. La deuxi\u00e8me est qu&rsquo;il faut d\u00e9sormais bannir les termes \u00ab\u00a0retouche\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0Photoshop\u00a0\u00bb du d\u00e9bat photographique. Sauf-conduits d&rsquo;un jugement esth\u00e9tique qui se cache derri\u00e8re son petit doigt, ces termes renvoient aux premiers pas de l&rsquo;image num\u00e9rique, et deviennent franchement ridicules \u00e0 l&rsquo;\u00e8re des filtres et d&rsquo;Instagram. Il est temps d&rsquo;admettre l&rsquo;expressivit\u00e9 de la photo, de m\u00eame qu&rsquo;il est urgent de r\u00e9apprendre \u00e0 d\u00e9battre vraiment d&rsquo;esth\u00e9tique, et non pas seulement de pseudo-interdits techniques: r\u00e9apprendre \u00e0 identifier intentions, motifs, styles et genres, comme nous l&rsquo;a appris l&rsquo;histoire de l&rsquo;art \u2013 \u00e0 laquelle la photographie n&rsquo;a jamais cess\u00e9 d&rsquo;appartenir.<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Lire la suite: \u00ab\u00a0<a href=\"http:\/\/culturevisuelle.org\/icones\/2648\">Le World Press Photo et l&rsquo;\u00e9chelle du photojournalisme<\/a>\u00ab\u00a0<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Dans la vie de tous les jours, notre rapport le plus courant \u00e0 l&rsquo;image d&rsquo;information est celui de la transparence. 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