{"id":2477,"date":"2012-08-12T20:17:50","date_gmt":"2012-08-12T18:17:50","guid":{"rendered":"http:\/\/culturevisuelle.org\/icones\/?p=2477"},"modified":"2012-08-12T20:17:50","modified_gmt":"2012-08-12T18:17:50","slug":"le-reve-de-larchitecte","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/histoirevisuelle.fr\/cv\/icones\/2477\/","title":{"rendered":"Le r\u00eave de l&#039;architecte"},"content":{"rendered":"<p>Quelle place occupe l&rsquo;architecture dans l&rsquo;imaginaire des soci\u00e9t\u00e9s post-industrielles? Pour r\u00e9pondre \u00e0 cette question, on peut consid\u00e9rer l&rsquo;apparence avantageuse d\u00e9ploy\u00e9e par quelques monuments de par le monde, qui continuent de d\u00e9fier le ciel comme \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque des cath\u00e9drales. Ou observer les courbes de quelques grands groupes c\u00f4t\u00e9s en bourse, qui semblent de m\u00eame prodiguer les signes d&rsquo;une sant\u00e9 insolente.<\/p>\n<p>Mais d&rsquo;autres messages hantent des territoires moins expos\u00e9s, de ceux o\u00f9 se tisse la trame de nos r\u00eaves. <a href=\"http:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Inception\" target=\"_blank\"><em>Inception<\/em><\/a> est dans la p\u00e9riode r\u00e9cente le film qui fait la place la plus embl\u00e9matique au personnage de l&rsquo;architecte. Dans le cin\u00e9ma de Christopher Nolan, ce r\u00f4le n&rsquo;est plus celui d&rsquo;un cr\u00e9ateur tout-puissant, mais celui d&rsquo;un concepteur de fictions, ou pire, d&rsquo;un destructeur de mondes.<\/p>\n<p><!--more-->Croisement entre <em>Mission impossible<\/em> et <a href=\"http:\/\/books.google.fr\/books\/about\/La_cle_des_songes_ou_L_art_cabalistique.html?id=BecESQAACAAJ&amp;redir_esc=y\" target=\"_blank\">La Cl\u00e9 des songes<\/a>, <em>Inception<\/em> offre le r\u00e9cit d&rsquo;une effraction de l&rsquo;esprit par la cr\u00e9ation de mises en sc\u00e8ne ench\u00e2ss\u00e9es. Sans entrer dans le d\u00e9tail d&rsquo;une intrigue construite en forme de labyrinthe, on retiendra que l&rsquo;\u00e9laboration de ces espaces oniriques revient \u00e0 un personnage central, d\u00e9sign\u00e9 comme \u00ab\u00a0architecte\u00a0\u00bb (mais qui panache aussi bien des fonctions d&rsquo;urbaniste que de d\u00e9corateur). Le h\u00e9ros jou\u00e9 par Leonardo DiCaprio est lui-m\u00eame l&rsquo;un de ces concepteurs, dont le talent ne peut \u00eatre exploit\u00e9 en raison d&rsquo;obscurs troubles de la personnalit\u00e9. Ce dernier part \u00e0 la recherche d&rsquo;un rempla\u00e7ant, qu&rsquo;il rencontrera \u00e0 Paris avec le personnage d&rsquo;Ariane (Ellen Page).<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.flickr.com\/photos\/gunthert\/7767374686\/lightbox\/\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignnone size-full wp-image-2487\" title=\"Inception (Christopher Nolan, 2011), photogrammes.\" src=\"http:\/\/histoirevisuelle.fr\/cv\/icones\/wp-content\/uploads\/2012\/08\/inception11.jpg\" alt=\"\" width=\"695\" height=\"289\" srcset=\"http:\/\/histoirevisuelle.fr\/cv\/icones\/wp-content\/uploads\/2012\/08\/inception11.jpg 695w, http:\/\/histoirevisuelle.fr\/cv\/icones\/wp-content\/uploads\/2012\/08\/inception11-300x125.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 695px) 100vw, 695px\" \/><\/a><\/p>\n<p>Clin d&rsquo;\u0153il \u00e0 la mythologie (Ariane est celle qui guide Th\u00e9s\u00e9e dans le  labyrinthe), l&rsquo;\u00e9tudiante en architecture d\u00e9couvre les potentialit\u00e9s de  l&rsquo;\u00e9laboration onirique contr\u00f4l\u00e9e dans une sc\u00e8ne m\u00e9morable o\u00f9 l&rsquo;on voit  notamment les rues de la capitale se plier \u00e0 angle droit ou un passage  surgir d&rsquo;un jeu de reflets crois\u00e9s.<\/p>\n<p>La manipulation ludique de l&rsquo;espace urbain par les effets sp\u00e9ciaux du cin\u00e9ma r\u00e9sume les r\u00e8gles du r\u00eave programm\u00e9 selon Christopher Nolan: un espace paradoxal qui peut r\u00e9server les plus grandes surprises, mais doit n\u00e9anmoins se conformer \u00e0 des lois sup\u00e9rieures, psychologiques mais aussi architectoniques ou optiques.<\/p>\n<p>Le souvenir le plus puissant du fonctionnalisme dans <em>Inception<\/em> est peut-\u00eatre la figure du labyrinthe. Dans le r\u00eave, impossible de borner les d\u00e9placements de ceux qui le peuplent. C&rsquo;est pourquoi le r\u00eave contr\u00f4l\u00e9 doit fournir \u00e0 leurs d\u00e9ambulations un espace truqu\u00e9, un <a href=\"http:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Escalier_de_Penrose\" target=\"_blank\">escalier de Penrose<\/a> qu&rsquo;ils pourront parcourir plusieurs fois sans s&rsquo;en apercevoir. Le labyrinthe est donc l&rsquo;expression d&rsquo;un d\u00e9terminisme cach\u00e9, qui n&rsquo;est pas sans rappeler l&rsquo;urbanisme intransigeant de Le Corbusier.<\/p>\n<p>Les autres moments du film qui exploitent l&rsquo;imagerie architecturale sont ceux qui d\u00e9crivent l&rsquo;univers con\u00e7u par les deux principaux protagonistes, jou\u00e9s par L\u00e9onardo DiCaprio et Marion Cotillard, qui auraient pass\u00e9 plusieurs d\u00e9cennies \u00e0 \u00e9laborer un monde int\u00e9rieur purement virtuel.<\/p>\n<p>Celui-ci se pr\u00e9sente sous la forme d&rsquo;un urbanisme arrogant et abstrait, sorte de d\u00e9clinaison fa\u00e7on Sim City des standards du Style international, r\u00e9p\u00e9tition en enfilade de figures g\u00e9om\u00e9triques \u00e9l\u00e9mentaires, formes sans vie se refl\u00e9tant \u00e0 la surface de bassins d\u00e9serts.<\/p>\n<p>Dans ce monde hypoth\u00e9tique, seules quelques rares maisons, pos\u00e9es l\u00e0  comme d&rsquo;improbables \u00e9l\u00e9ments d&rsquo;un jeu de construction qui les d\u00e9passe,  figurent la r\u00e9alit\u00e9 de l&rsquo;habitation et s&rsquo;av\u00e8rent fonctionnelles.  L&rsquo;ensemble de cet univers est par ailleurs en voie de d\u00e9sagr\u00e9gation et  s&rsquo;\u00e9croule par pans entiers dans l&rsquo;oc\u00e9an qui le borde.<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.flickr.com\/photos\/gunthert\/7767375282\/lightbox\/\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignnone size-full wp-image-2488\" title=\"Inception (Christopher Nolan, 2011), photogrammes.\" src=\"http:\/\/histoirevisuelle.fr\/cv\/icones\/wp-content\/uploads\/2012\/08\/inception21.jpg\" alt=\"\" width=\"695\" height=\"289\" srcset=\"http:\/\/histoirevisuelle.fr\/cv\/icones\/wp-content\/uploads\/2012\/08\/inception21.jpg 695w, http:\/\/histoirevisuelle.fr\/cv\/icones\/wp-content\/uploads\/2012\/08\/inception21-300x125.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 695px) 100vw, 695px\" \/><\/a><\/p>\n<p>Univers d&rsquo;images o\u00f9 l&rsquo;on ne sait distinguer le vrai du faux, labyrinthe trompeur destin\u00e9 \u00e0 nous \u00e9garer, ce d\u00e9cor est de surcroit un monde vou\u00e9 \u00e0 la destruction. Telle est la le\u00e7on d&rsquo;un film o\u00f9 la fin du r\u00eave s&rsquo;accompagne immanquablement de l&rsquo;effondrement de l&rsquo;\u00e9difice qui lui servait de th\u00e9\u00e2tre.<\/p>\n<p>L&rsquo;architecte des r\u00eaves est donc un personnage bien \u00e9loign\u00e9 du d\u00e9miurge jadis incarn\u00e9 par Le Corbusier, h\u00e9ritier du h\u00e9ros d&rsquo;Aristote qui le d\u00e9signait comme le cr\u00e9ateur par excellence. Hant\u00e9 par le fantasme, jouet de l&rsquo;impr\u00e9vu, il n&rsquo;exerce ses pouvoirs que sur les territoires incertains de l&rsquo;inconscient ou de la fiction. D&rsquo;un pass\u00e9 prestigieux n&rsquo;\u00e9merge que le fant\u00f4me d&rsquo;une architecture inhabitable.<\/p>\n<p>Si <em>Inception<\/em> pr\u00e9sente une vision de l&rsquo;architecture qui en fait un art fr\u00e8re du cin\u00e9ma, on peut y voir une m\u00e9taphore plus g\u00e9n\u00e9rale de la crise d&rsquo;un imaginaire \u2013 celui qui, depuis plusieurs si\u00e8cles, a vu la cr\u00e9ation architecturale comme l&rsquo;une des manifestations les plus \u00e9lev\u00e9es des pouvoirs de l&rsquo;homme sur la nature et du prestige politique, religieux ou \u00e9conomique.<\/p>\n<p>La fiction n&rsquo;est pas un domaine \u00e9tranger \u00e0 l&rsquo;architecture. Si on la comprend comme une forme descriptive priv\u00e9e de r\u00e9f\u00e9rent dans le monde r\u00e9el, celle-ci est au contraire bien pr\u00e9sente dans les repr\u00e9sentations projectives \u2013 avant-projet, \u00e9l\u00e9vation, maquette, etc\u2026 \u2013 qui visent \u00e0 figurer l&rsquo;\u00e9tat final d&rsquo;un \u00e9difice avant sa r\u00e9alisation. Le recours aux techniques du dessin pour produire cette anticipation est une \u00e9tape n\u00e9cessaire de la cr\u00e9ation, aussi ancienne que l&rsquo;art lui-m\u00eame.<\/p>\n<p>La question qu&rsquo;adresse l&rsquo;\u0153uvre de Christopher Nolan \u00e0 l&rsquo;architecture est celle des limites de ces simulacres. Au lieu de parcourir dans son entier le parcours qui va de l&rsquo;image projective au b\u00e2timent r\u00e9el, <em>Inception<\/em> s&rsquo;arr\u00eate en quelque sorte en chemin, et croque l&rsquo;architecte sous les traits d&rsquo;un producteur de chim\u00e8res.<\/p>\n<p>Ce portrait est-il injustifi\u00e9? Il renvoie \u00e0 une autre r\u00e9alit\u00e9 du m\u00e9tier: son abondante empreinte m\u00e9diatique. Photographie et revues sp\u00e9cialis\u00e9es ont choisi depuis le d\u00e9but du XXe si\u00e8cle de pr\u00e9senter cette activit\u00e9 par le biais d&rsquo;un culte des apparences, plus proche de la publicit\u00e9 que du reportage. Comme pour la haute couture, il est d\u00e9sormais difficile de d\u00e9tacher la vision de l&rsquo;architecture de son imagerie laudative \u2013 qui sert en particulier de r\u00e9f\u00e9rent aux nouvelles techniques de projection avant r\u00e9alisation.<\/p>\n<p>Quand le destin de l&rsquo;architecture se d\u00e9prend-il de cette image trop lisse? D\u00e8s la fin des ann\u00e9es 1970, les grands ensembles subissent le contrecoup de la r\u00e9alit\u00e9 de la s\u00e9gr\u00e9gation sociale, dont les images jurent avec les pr\u00e9sentations optimistes de l&rsquo;apr\u00e8s-guerre. Lorsque la D\u00e9l\u00e9gation \u00e0 l\u2019am\u00e9nagement du territoire et \u00e0 l\u2019action r\u00e9gionale (Datar) envoie des photographes appr\u00e9hender le paysage fran\u00e7ais, au milieu des ann\u00e9es 1980, c&rsquo;est avec la mission de revenir au \u00ab\u00a0territoire r\u00e9el\u00a0\u00bb. La retransmission en direct dans les journaux t\u00e9l\u00e9vis\u00e9s des d\u00e9molitions de barres, qui s&rsquo;effondrent dans des nuages de poussi\u00e8re, nourrit une contradiction spectaculaire des promesses du Mouvement moderne.<\/p>\n<p>Ni la projection ni la fiction ne constituent un obstacle \u00e0 la perception du r\u00e9el. Au contraire: c&rsquo;est bien en d\u00e9signant ce qui existe comme son autre que la fiction autorise tous les jeux narratifs ou expressifs. Le danger que d\u00e9signe <em>Inception<\/em> n&rsquo;est pas celui d&rsquo;un balancement dialectique entre r\u00e9el et imaginaire, mais leur confusion, le moment o\u00f9 il n&rsquo;est plus possible de savoir dans quel monde on est, le moment o\u00f9 l&rsquo;on perd pied, o\u00f9 il faut se pincer pour v\u00e9rifier si l&rsquo;on r\u00eave \u2013 r\u00e9flexe que le film de Nolan ritualise sous la forme du totem.<\/p>\n<p>L&rsquo;illusion n&rsquo;est pas la fiction. La fiction est un genre qui s&rsquo;appuie sur notre capacit\u00e9 \u00e0 diff\u00e9rencier le r\u00e9el du r\u00eave. L&rsquo;illusion est la perte des rep\u00e8res et le remplacement toujours redout\u00e9 du r\u00e9el par son image. A un moment o\u00f9, gr\u00e2ce \u00e0 la sophistication de l&rsquo;image de synth\u00e8se ou \u00e0 la puissance de l&rsquo;animation 3D, le r\u00e9alisme des repr\u00e9sentations projectives n&rsquo;a jamais \u00e9t\u00e9 aussi illusionniste, le soup\u00e7on de la confusion est bien celui qu&rsquo;apporte <em>Inception<\/em>.<\/p>\n<p>Nul ne doute de savoir s&rsquo;il r\u00eave ou s&rsquo;il est \u00e9veill\u00e9. Mais est-on s\u00fbr que l&rsquo;image ne nous apporte pas <em>d\u00e9j\u00e0<\/em> des consolations que l&rsquo;\u00e9tat r\u00e9el du monde ne peut plus garantir ? A la fin de <em>Soleil vert<\/em> (<em>Soylent Green<\/em>, Richard Fleischer, 1973), le personnage du vieillard, Sol Roth, se pr\u00e9sente \u00e0 l&rsquo;institution administrant l&rsquo;euthanasie volontaire qui constitue la fin de la vie. Sur son lit de mort, au lieu des beaut\u00e9s de la nature, c&rsquo;est leur image qui s&rsquo;inscrit sur l&rsquo;\u00e9cran devant les yeux embu\u00e9s du vieil homme. Sous une forme \u00e0 peine diff\u00e9rente, c&rsquo;est bien ce principe hallucinatoire que d\u00e9crit Platon dans le fameux mythe de la caverne.<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.flickr.com\/photos\/gunthert\/7767386816\/lightbox\/\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignnone size-full wp-image-2489\" title=\"Soleil vert (Richard Fleischer, 1973), photogrammes.\" src=\"http:\/\/histoirevisuelle.fr\/cv\/icones\/wp-content\/uploads\/2012\/08\/soylentgreen1.jpg\" alt=\"\" width=\"695\" height=\"290\" srcset=\"http:\/\/histoirevisuelle.fr\/cv\/icones\/wp-content\/uploads\/2012\/08\/soylentgreen1.jpg 695w, http:\/\/histoirevisuelle.fr\/cv\/icones\/wp-content\/uploads\/2012\/08\/soylentgreen1-300x125.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 695px) 100vw, 695px\" \/><\/a><\/p>\n<p><em>Inception<\/em> se cl\u00f4t par un retour \u00e0 la terre ferme qui est simultan\u00e9ment un retour au r\u00e9el. Pourtant, les personnages semblent sonn\u00e9s par tant d&rsquo;aventures v\u00e9cues en r\u00eave. C&rsquo;est la bouche p\u00e2teuse et les gestes lourds qu&rsquo;ils r\u00e9int\u00e8grent l&rsquo;\u00e9tat de veille, comme poursuivis par les chim\u00e8res du sommeil. Au moment du d\u00e9nouement, l&rsquo;image s&rsquo;interrompt, sans que le spectateur sache si la toupie tombe ou non, laissant sans r\u00e9ponse la question de savoir si le songe a vraiment pris fin.<\/p>\n<p>La derni\u00e8re le\u00e7on du film est que dans l&rsquo;espace de la repr\u00e9sentation, il est impossible de diff\u00e9rencier entre les degr\u00e9s de la fiction. Si l&rsquo;architecture est <em>cosa mentale<\/em>, toutes ses \u00e9tapes, y compris la r\u00e9alisation, ne sont que le prolongement d&rsquo;un r\u00eave que l&rsquo;on peut poursuivre \u00e9veill\u00e9. Rien \u2013 sinon la mort \u2013 ne peut nous d\u00e9livrer du songe de l&rsquo;architecte.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Quelle place occupe l&rsquo;architecture dans l&rsquo;imaginaire des soci\u00e9t\u00e9s post-industrielles? Pour r\u00e9pondre \u00e0 cette question, on peut consid\u00e9rer l&rsquo;apparence avantageuse d\u00e9ploy\u00e9e par quelques [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[18,26,27,28],"tags":[35,41,52],"jetpack_featured_media_url":"","jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p80eNK-DX","jetpack-related-posts":[{"id":305,"url":"http:\/\/histoirevisuelle.fr\/cv\/icones\/305\/","url_meta":{"origin":2477,"position":0},"title":"Quand l&#039;humanit\u00e9 a fui, il ne reste plus qu&#039;\u00e0 fuir l&#039;humain","date":"23 d\u00e9cembre 2009","format":false,"excerpt":"Avatar n'est pas un mauvais film. 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Organisation et responsabilit\u00e9 scientifique: Monique Peyriere (Centre Edgar Morin-IIAC\/ CNRS-EHESS, Centre Pierre Naville, Universit\u00e9 d\u2019Evry), Claude Fischler (Institut Interdisciplinaire d\u2019Anthropologie du Contemporain\/CNRS-EHESS). \u00abAu sein\u2026","rel":"","context":"Dans &quot;Agenda&quot;","img":{"alt_text":"","src":"https:\/\/i0.wp.com\/histoirevisuelle.fr\/cv\/icones\/wp-content\/uploads\/2012\/12\/edgarmorin-212x300.jpg?resize=350%2C200","width":350,"height":200},"classes":[]},{"id":1886,"url":"http:\/\/histoirevisuelle.fr\/cv\/icones\/1886\/","url_meta":{"origin":2477,"position":2},"title":"Transformers, l&#039;adieu \u00e0 la fiction","date":"22 juillet 2011","format":false,"excerpt":"Transformers 3? Vraiment? M\u00eame sur Culture Visuelle, o\u00f9 r\u00f4dent quelques allum\u00e9s de la culture industrielle, pas s\u00fbr qu'on trouve plus de deux ou trois amateurs d\u00e9sireux de taper la causette sur la plus grosse daube hollywoodienne du moment. 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