{"id":2122,"date":"2011-10-20T11:32:52","date_gmt":"2011-10-20T09:32:52","guid":{"rendered":"http:\/\/culturevisuelle.org\/icones\/?p=2122"},"modified":"2011-10-20T11:32:52","modified_gmt":"2011-10-20T09:32:52","slug":"si-la-photo-est-bonne-introduction","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/histoirevisuelle.fr\/cv\/icones\/2122\/","title":{"rendered":"&quot;Si la photo est bonne&quot; (introduction)"},"content":{"rendered":"<p><em>(Introduction du colloque \u00ab\u00a0<a href=\"http:\/\/culturevisuelle.org\/silaphoto\/\" target=\"_blank\">Si la photo est bonne<\/a>\u00ab\u00a0.)<\/em> Je suis heureux de vous souhaiter la bienvenue \u00e0 ce colloque, l&rsquo;un des premiers \u00e0 afficher une pr\u00e9occupation globale pour les repr\u00e9sentations visuelles des industries culturelles. Pour commencer, je voudrais expliquer pourquoi j&rsquo;ai choisi la chanson de Barbara, \u00ab\u00a0<em>Si la photo est bonne<\/em>\u00a0\u00bb (1965) comme titre et embl\u00e8me de cette r\u00e9union. Je vous propose d&rsquo;abord de l&rsquo;\u00e9couter.<\/p>\n<!--Dailymotion error: bad or missing ID-->\n<p><!--more-->Cette belle chanson, qui propose avec humour une r\u00e9flexion d\u00e9cal\u00e9e \u00e0 propos de la peine capitale, pr\u00e9sente la particularit\u00e9 rare d&rsquo;envisager la photographie non pas selon le mod\u00e8le classique de l&rsquo;objectivit\u00e9 et de la transparence, mais du point de vue de ses usages m\u00e9diatiques.<\/p>\n<p>Pour d\u00e9crire la photographie, Roland Barthes emploie la formule du \u00ab\u00a0\u00e7a a \u00e9t\u00e9\u00a0\u00bb <span class=\"footnote_referrer\"><a role=\"button\" tabindex=\"0\" onclick=\"footnote_moveToReference_2122_1('footnote_plugin_reference_2122_1_1');\" onkeypress=\"footnote_moveToReference_2122_1('footnote_plugin_reference_2122_1_1');\" ><sup id=\"footnote_plugin_tooltip_2122_1_1\" class=\"footnote_plugin_tooltip_text\">[1]<\/sup><\/a><span id=\"footnote_plugin_tooltip_text_2122_1_1\" class=\"footnote_tooltip\"> Roland Barthes, <em>La Chambre claire. Note sur la photographie<\/em>, Paris, Ed. de l\u2019Etoile\/Gallimard\/Le Seuil, 1980.<\/span><\/span><script type=\"text\/javascript\"> jQuery('#footnote_plugin_tooltip_2122_1_1').tooltip({ tip: '#footnote_plugin_tooltip_text_2122_1_1', tipClass: 'footnote_tooltip', effect: 'fade', predelay: 0, fadeInSpeed: 200, delay: 400, fadeOutSpeed: 200, position: 'top center', relative: true, offset: [-7, 0], });<\/script>. \u00ab\u00a0<em>Si<\/em> la photo est bonne\u00a0\u00bb, r\u00e9pond Barbara, en introduisant par la conjonction d&rsquo;hypoth\u00e8se le soup\u00e7on du d\u00e9calage et de l&rsquo;incertitude.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Et s&rsquo;il ne ressemblait pas \u00e0 son image? Et si la photographie \u00e9tait trompeuse?\u00a0\u00bb est la question que sous-entend le po\u00e8me. En effet, alors que la plupart des ex\u00e9g\u00e8tes font comme si photo et image m\u00e9diatique relevaient du m\u00eame paradigme, Barbara nous montre que la lecture du journal inverse les termes de l&rsquo;\u00e9quation. \u00ab\u00a0Si la photo est bonne\u2026\u00a0\u00bb d\u00e9crit la perception de quelqu&rsquo;un qui n&rsquo;a pas vu le mod\u00e8le au pr\u00e9alable, mais <em>qui en voit d&rsquo;abord l&rsquo;image<\/em>.<\/p>\n<p>Telle est la situation cr\u00e9\u00e9 par le r\u00e9cit m\u00e9diatique. Au lieu du \u00ab\u00a0\u00e7a a \u00e9t\u00e9\u00a0\u00bb, l&rsquo;image publi\u00e9e convoque un \u00ab\u00a0si c&rsquo;\u00e9tait vrai\u00a0\u00bb qui ressemble plus aux formules d&rsquo;introduction du conte, au \u00ab\u00a0il \u00e9tait une fois\u00a0\u00bb, qu&rsquo;\u00e0 la reproduction exacte qu&rsquo;est cens\u00e9e fournir la photographie. Le monde m\u00e9diatique est une soci\u00e9t\u00e9 du spectacle que nous ne pouvons que rarement confronter \u00e0 l&rsquo;\u00e9preuve du r\u00e9el. Comme Barbara, nous sommes le plus souvent en situation de croire l&rsquo;image sur parole, de demander non pas \u00e0 la photo de ressembler \u00e0 l&rsquo;original, mais de r\u00e9clamer du mod\u00e8le \u00ab\u00a0qu&rsquo;il soit fid\u00e8le \u00e0 l&rsquo;image de son portrait, qu&rsquo;il se ressemble trait pour trait\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Nous nous sommes longtemps tromp\u00e9s en croyant qu&rsquo;on pouvait analyser les productions m\u00e9diatiques comme on regarde une photographie. Mais la chanson de Barbara ne fait pas que r\u00e9installer le doute. Elle d\u00e9signe \u00e9galement le sympt\u00f4me majeur d&rsquo;une soci\u00e9t\u00e9 du spectacle. \u00ab\u00a0Si la photo est bonne\u00a0\u00bb raconte un fantasme construit \u00e0 partir d&rsquo;une image qui fonctionne comme l&#8217;embrayeur d&rsquo;une fiction.<\/p>\n<p>Si je n&rsquo;ai pas de connaissance pr\u00e9alable du mod\u00e8le, je dois le forger en imagination \u00e0 partir du mat\u00e9riel propos\u00e9. \u00ab\u00a0N\u2019a pas plus l\u2019air d\u2019un assassin, Que le fils de mon voisin\u00a0\u00bb: l&rsquo;image m\u00e9diatique encourage un travail d&rsquo;interpr\u00e9tation et de projection bien diff\u00e9rent du constat comparatif de l&rsquo;op\u00e9ration photographique. Le r\u00e9cit m\u00e9diatique, qui suppose qu&rsquo;on s&rsquo;en empare, nourrit \u00e0 son tour d&rsquo;autres histoires.<\/p>\n<p>La chanson ne dit pas si l&rsquo;assassin \u00e0 la \u00abgueule d&rsquo;amour\u00bb ressemblait \u00e0 son portrait, laissant l&rsquo;hypoth\u00e8se ouverte, ce qui, on en conviendra, fait une introduction id\u00e9ale \u00e0 l&rsquo;examen de nos r\u00eaves industriels.<\/p>\n<p>Pourquoi avoir choisi l&rsquo;expression d'\u00a0\u00bbindustries culturelles\u00a0\u00bb plut\u00f4t que celle de \u00ab\u00a0culture populaire\u00a0\u00bb ou de \u00ab\u00a0culture de masse\u00a0\u00bb? Il s&rsquo;agit bien de placer sous le projecteur les formes et les forces symboliques qui animent notre soci\u00e9t\u00e9. Mais \u00ab\u00a0culture de masse\u00a0\u00bb pr\u00e9suppose une r\u00e9ception d\u00e9finie comme exclusivement passive et un public par hypoth\u00e8se ab\u00eati, pr\u00e9ventions que contredisent les fondements de l&rsquo;\u00e9conomie m\u00e9diatique contemporaine.<\/p>\n<p>Celle-ci est issue du m\u00eame mouvement de bascule par lequel les Lumi\u00e8res cr\u00e9ent simultan\u00e9ment le nouveau sujet politique, d\u00e9livr\u00e9 des mythes et de l&rsquo;irrationnel, mais aussi le nouveau sujet \u00e9conomique, acteur du march\u00e9 dont l&rsquo;autor\u00e9gulation repose sur le raisonnement d&rsquo;individus \u00e9clair\u00e9s.<\/p>\n<p>Des Lumi\u00e8res \u00e0 la soci\u00e9t\u00e9 du spectacle: Max Horkheimer et Theodor Adorno furent les premiers \u00e0 manifester leur consternation devant ce qui leur apparaissait comme un naufrage de l&rsquo;<em>Aufkl\u00e4rung<\/em>. Ce sont eux qui forg\u00e8rent, d\u00e8s 1944, l&rsquo;expression d'\u00a0\u00bbindustrie culturelle\u00a0\u00bb (<em>Kulturindustrie<\/em>), d\u00e9signant la technique, le commerce et le divertissement comme les coupables de \u00ab\u00a0l&rsquo;autodestruction de la Raison\u00a0\u00bb <span class=\"footnote_referrer\"><a role=\"button\" tabindex=\"0\" onclick=\"footnote_moveToReference_2122_1('footnote_plugin_reference_2122_1_2');\" onkeypress=\"footnote_moveToReference_2122_1('footnote_plugin_reference_2122_1_2');\" ><sup id=\"footnote_plugin_tooltip_2122_1_2\" class=\"footnote_plugin_tooltip_text\">[2]<\/sup><\/a><span id=\"footnote_plugin_tooltip_text_2122_1_2\" class=\"footnote_tooltip\"> Max Horkheimer, Theodor Adorno, <em>La Dialectique de la raison<\/em> (1944, trad. de l\u2019allemand par E. Kaufholz), Paris, Gallimard, 1974.<\/span><\/span><script type=\"text\/javascript\"> jQuery('#footnote_plugin_tooltip_2122_1_2').tooltip({ tip: '#footnote_plugin_tooltip_text_2122_1_2', tipClass: 'footnote_tooltip', effect: 'fade', predelay: 0, fadeInSpeed: 200, delay: 400, fadeOutSpeed: 200, position: 'top center', relative: true, offset: [-7, 0], });<\/script>.<\/p>\n<p>Dans l&rsquo;esprit de Horkheimer et Adorno, \u00ab\u00a0<em>Kulturindustrie<\/em>\u00a0\u00bb est une construction oxymorique, le nom-valise d&rsquo;une imposture: la culture ne <em>peut pas<\/em> \u00eatre industrielle. La question \u00e0 laquelle ils ne r\u00e9pondent pas est: si la culture ne peut \u00eatre associ\u00e9e ni avec la technique, ni avec le commerce, ni avec le divertissement, quel est son espace social?<\/p>\n<p>Le paradoxe de l&rsquo;<em>Aufkl\u00e4rung<\/em> n&rsquo;est pas d&rsquo;avoir \u00e9t\u00e9 perverti par le march\u00e9 \u2013 car lib\u00e9ralisme politique et lib\u00e9ralisme \u00e9conomique forment les deux faces d&rsquo;une m\u00eame pi\u00e8ce. L&rsquo;impens\u00e9 de la rationalit\u00e9 occidentale est de n&rsquo;avoir laiss\u00e9 qu&rsquo;un strapontin \u00e0 l&rsquo;exercice du symbolique, rel\u00e9gu\u00e9 dans les domaines de l&rsquo;\u00e9ducation ou de l&rsquo;espace priv\u00e9. En lib\u00e9rant la culture de la tutelle religieuse comme du contr\u00f4le de l&rsquo;Etat, c&rsquo;est la Raison elle-m\u00eame qui a plac\u00e9 l&rsquo;imaginaire dans les mains du march\u00e9.<\/p>\n<p>Il \u00e9tait in\u00e9luctable que la libert\u00e9 politique et l&rsquo;ind\u00e9pendance \u00e9conomique encouragent l&rsquo;\u00e9closion de nouvelles pratiques symboliques communes \u2013 et donc v\u00e9ritablement populaires, au sens de leur partage par un nombre toujours croissant. Le seul malentendu qui pourrait na\u00eetre de leur qualification par l&rsquo;expression de \u00ab\u00a0culture populaire\u00a0\u00bb serait de les confondre avec les traditions et le folklore \u00e0 l&rsquo;\u00e9chelle locale. Le d\u00e9veloppement de l&rsquo;\u00e9dition, de la presse, du cin\u00e9ma, de la publicit\u00e9, de la musique enregistr\u00e9e, de la t\u00e9l\u00e9vision ou d&rsquo;autres pratiques du divertissement technologique a non seulement \u00e9t\u00e9 permis par la puissance de l&rsquo;industrie et les ressources du march\u00e9, mais ces conditions ont fa\u00e7onn\u00e9 de mani\u00e8re d\u00e9cisive le vivre ensemble des soci\u00e9t\u00e9s modernes. D\u00e9nommer \u00ab\u00a0industries culturelles\u00a0\u00bb cet espace de l&rsquo;\u00e9laboration des significations partag\u00e9es para\u00eet donc la moins mauvaise approximation pour tenter d&rsquo;en cerner les m\u00e9canismes.<\/p>\n<p>Horkheimer et Adorno ne comprennent pas pourquoi l&rsquo;<em>Aufkl\u00e4rung<\/em> a \u00e9chou\u00e9. A l&rsquo;heure o\u00f9 de nouvelles formes culturelles apparaissent et menacent les \u00e9quilibres de l&rsquo;\u00e8re industrielle, il est temps d&rsquo;essayer de comprendre \u2013 c&rsquo;est \u00e0 dire d&rsquo;abord d&rsquo;accepter \u2013 les d\u00e9terminations industrielles de notre culture. Steve Jobs n&rsquo;\u00e9tait ni un inventeur, ni un savant, ni un artiste. Mais il est regrettable de constater que ces cat\u00e9gories artisanales sont encore aujourd&rsquo;hui les seules par lesquelles nous nous autorisons \u00e0 reconna\u00eetre le g\u00e9nie. Il est temps d&rsquo;appr\u00e9hender les ressorts qui ont anim\u00e9 les Emile de Girardin, les George Eastman, les Walt Disney ou les Steve Jobs, car ce sont ces h\u00e9ros de la technique, du commerce et du divertissement qui d\u00e9tiennent les cl\u00e9s de la compr\u00e9hension de l&rsquo;imaginaire contemporain.<\/p>\n<p>Le v\u00e9ritable myst\u00e8re que n&rsquo;ont pas su voir les repr\u00e9sentants de l&rsquo;Ecole de Francfort, c&rsquo;est en r\u00e9alit\u00e9 celui de notre incapacit\u00e9 \u00e0 apercevoir et \u00e0 analyser les dimensions signifiantes de ce qui pendant si longtemps est pass\u00e9 pour une non-culture, une sous-culture ou une anti-culture. Lorsque Pierre Bourdieu, dont les travaux ont permis des avanc\u00e9es d\u00e9cisives, \u00e9voque les biens symboliques comme des \u00abr\u00e9alit\u00e9s \u00e0 double face, marchandise et significations, dont la valeur proprement symbolique et la valeur marchande restent relativement ind\u00e9pendantes <span class=\"footnote_referrer\"><a role=\"button\" tabindex=\"0\" onclick=\"footnote_moveToReference_2122_1('footnote_plugin_reference_2122_1_3');\" onkeypress=\"footnote_moveToReference_2122_1('footnote_plugin_reference_2122_1_3');\" ><sup id=\"footnote_plugin_tooltip_2122_1_3\" class=\"footnote_plugin_tooltip_text\">[3]<\/sup><\/a><span id=\"footnote_plugin_tooltip_text_2122_1_3\" class=\"footnote_tooltip\"> Pierre Bourdieu, <em>La Distinction. Critique sociale du jugement<\/em>, Paris, Minuit, 1979.<\/span><\/span><script type=\"text\/javascript\"> jQuery('#footnote_plugin_tooltip_2122_1_3').tooltip({ tip: '#footnote_plugin_tooltip_text_2122_1_3', tipClass: 'footnote_tooltip', effect: 'fade', predelay: 0, fadeInSpeed: 200, delay: 400, fadeOutSpeed: 200, position: 'top center', relative: true, offset: [-7, 0], });<\/script>\u00bb, se doute-t-il qu&rsquo;il c\u00e8de encore \u00e0 l&rsquo;illusion m\u00eame qu&rsquo;il d\u00e9nonce, celle de n&rsquo;envisager la signification que sous condition de noblesse?<\/p>\n<p>Et si l&rsquo;invention des cultures industrielles tenait pr\u00e9cis\u00e9ment \u00e0 l&rsquo;\u00e9tablissement d&rsquo;un lien entre marchandise et signification? Cette hypoth\u00e8se et bien d&rsquo;autres, non moins iconoclastes, seront de celles que nous tenterons d&rsquo;explorer au cours de ces trois jours, en pensant avec Barbara qu&rsquo;il est pr\u00e9f\u00e9rable de ne pas condamner trop vite les coupables pr\u00e9sum\u00e9s. Car nous le savons maintenant: la photo n&rsquo;est pas toujours bonne.<\/p>\n<div class=\"speaker-mute footnotes_reference_container\"> <div class=\"footnote_container_prepare\"><p><span role=\"button\" tabindex=\"0\" class=\"footnote_reference_container_label pointer\" onclick=\"footnote_expand_collapse_reference_container_2122_1();\">Notes<\/span><span role=\"button\" tabindex=\"0\" class=\"footnote_reference_container_collapse_button\" style=\"display: none;\" onclick=\"footnote_expand_collapse_reference_container_2122_1();\">[<a id=\"footnote_reference_container_collapse_button_2122_1\">+<\/a>]<\/span><\/p><\/div> <div id=\"footnote_references_container_2122_1\" style=\"\"><table class=\"footnotes_table footnote-reference-container\"><caption class=\"accessibility\">Notes<\/caption> <tbody> \r\n\r\n<tr class=\"footnotes_plugin_reference_row\"> <th scope=\"row\" class=\"footnote_plugin_index_combi pointer\"  onclick=\"footnote_moveToAnchor_2122_1('footnote_plugin_tooltip_2122_1_1');\"><a id=\"footnote_plugin_reference_2122_1_1\" class=\"footnote_backlink\"><span class=\"footnote_index_arrow\">&#8593;<\/span>1<\/a><\/th> <td class=\"footnote_plugin_text\"> Roland Barthes, <em>La Chambre claire. Note sur la photographie<\/em>, Paris, Ed. de l\u2019Etoile\/Gallimard\/Le Seuil, 1980.<\/td><\/tr>\r\n\r\n<tr class=\"footnotes_plugin_reference_row\"> <th scope=\"row\" class=\"footnote_plugin_index_combi pointer\"  onclick=\"footnote_moveToAnchor_2122_1('footnote_plugin_tooltip_2122_1_2');\"><a id=\"footnote_plugin_reference_2122_1_2\" class=\"footnote_backlink\"><span class=\"footnote_index_arrow\">&#8593;<\/span>2<\/a><\/th> <td class=\"footnote_plugin_text\"> Max Horkheimer, Theodor Adorno, <em>La Dialectique de la raison<\/em> (1944, trad. de l\u2019allemand par E. Kaufholz), Paris, Gallimard, 1974.<\/td><\/tr>\r\n\r\n<tr class=\"footnotes_plugin_reference_row\"> <th scope=\"row\" class=\"footnote_plugin_index_combi pointer\"  onclick=\"footnote_moveToAnchor_2122_1('footnote_plugin_tooltip_2122_1_3');\"><a id=\"footnote_plugin_reference_2122_1_3\" class=\"footnote_backlink\"><span class=\"footnote_index_arrow\">&#8593;<\/span>3<\/a><\/th> <td class=\"footnote_plugin_text\"> Pierre Bourdieu, <em>La Distinction. Critique sociale du jugement<\/em>, Paris, Minuit, 1979.<\/td><\/tr>\r\n\r\n <\/tbody> <\/table> <\/div><\/div><script type=\"text\/javascript\"> function footnote_expand_reference_container_2122_1() { jQuery('#footnote_references_container_2122_1').show(); jQuery('#footnote_reference_container_collapse_button_2122_1').text('\u2212'); } function footnote_collapse_reference_container_2122_1() { jQuery('#footnote_references_container_2122_1').hide(); jQuery('#footnote_reference_container_collapse_button_2122_1').text('+'); } function footnote_expand_collapse_reference_container_2122_1() { if (jQuery('#footnote_references_container_2122_1').is(':hidden')) { footnote_expand_reference_container_2122_1(); } else { footnote_collapse_reference_container_2122_1(); } } function footnote_moveToReference_2122_1(p_str_TargetID) { footnote_expand_reference_container_2122_1(); var l_obj_Target = jQuery('#' + p_str_TargetID); if (l_obj_Target.length) { jQuery( 'html, body' ).delay( 0 ); jQuery('html, body').animate({ scrollTop: l_obj_Target.offset().top - window.innerHeight * 0.2 }, 380); } } function footnote_moveToAnchor_2122_1(p_str_TargetID) { footnote_expand_reference_container_2122_1(); var l_obj_Target = jQuery('#' + p_str_TargetID); if (l_obj_Target.length) { jQuery( 'html, body' ).delay( 0 ); jQuery('html, body').animate({ scrollTop: l_obj_Target.offset().top - window.innerHeight * 0.2 }, 380); } }<\/script>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>(Introduction du colloque \u00ab\u00a0Si la photo est bonne\u00ab\u00a0.) 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